Le taux de change

5 12 2009

Un des principaux intérêts de faire des achats en ligne, c’est de pouvoir acheter des produits d’un peu partout dans le monde. Cependant qui dit «acheter dans d’autres pays» dit aussi «taux de change».

En principe, si on achète un bien sur un site des États-Unis et qu’on converti son prix en $CAN, on devrait retrouver le même montant que le bien affiche sur un site canadien. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Il faut donc faire attention au taux de change et vérifier si acheter dans une autre devise ne serait pas plus avantageux, considérant néanmoins les coûts de «shipping».

À des fins d’exemple, prenons le site Amazon.com vs Amazon.ca et prenons un bien : le blu-ray du dernier Harry Potter. Sur le site Amazon.com, le blu-ray est disponible pour la modique somme de 15.99$US. Cependant, sur le site Amazon.ca, il est offert pour la somme de 27,49$CAN. Bien entendu, tant que nous n’avons pas fait la conversion de la devise, on ne peut rien conclure. En allant sur le site de la banque du Canada, j’ai pu trouver que le taux de change de la journée, par rapport à la devise états-unienne, il est de : 0,9508. Donc les canadiens payent 26,14$US pour un blu-ray, qui sur le site des États-Unis ne coûte que 15,99$US! Est-ce qu’on se fait arnaquer?

La réponse, en fait, serait non. Il est normal, puisque le taux de change varie tous les jours, que les prix n’aient pas le temps de s’ajuster; il le sera éventuellement. En attendant, faites vos achats sur la toile intelligemment et prenez le temps de vérifier si vous ne pourriez pas avoir votre bien moins cher dans une autre devise. N’oubliez pas de calculer aussi le port et la manutention, sinon vous pourriez payer plus cher!

http://www.bank-banque-canada.ca

http://www.amazon.ca

http://www.amazon.com

Cindy Migneault





Petit guide pratique des achats sur Internet

27 11 2009

Étant novice dans le domaine des achats en ligne, je me suis posée la question à savoir qu’elle est la meilleure manière de procéder sans se faire arnaquer, ou d’avoir les meilleurs produits possibles.

Le département fédéral de l’économie DFE de la confédération suisse a mis en ligne une série d’étapes simples qui peuvent vous guider dans votre procédure. Probablement que plusieurs d’entre vous connaissent déjà ces procédures, mais puisqu’à tous les jours de nouveaux utilisateurs se procurent des items par le biais d’Internet, ce petit guide n’est point futile.

1-      Se renseigner sur le fournisseur avant d’effectuer la transaction. Souvent nous entendons parler de sites par nos amis ou connaissances parce qu’ils les ont déjà utilisé, ou encore parce qu’ils ont une certaine notoriété. C’est déjà une bonne manière de se renseigner.

2-      Savoir ce que vous achetez. Il est toujours important d’avoir la description exacte des marchandises, les taxes douanières s’il y a lieu, les restrictions concernant la vente (quantités allouées par personne), quelle est la monnaie utilisée, etc.

3-      Conditions de renvoi et de reprise. Il est important de savoir le délai dans lequel vous pouvez manifester votre mécontentement par rapport à la marchandise achetée. Pour se faire, on recommande fortement d’imprimer la page où sont indiquées les différentes modalités de vente par le fournisseur.

4-      Sécurité. Il faut vérifier qu’on propose un système de paiement sécurisé. Il y en a plusieurs qui existent, notamment PayPal. Il faut aussi s’assurer que le site dispose de verrous ou encore qu’il soit sous une adresse «https» où le «s» est pour la sécurité. Il ne faut jamais envoyer des données personnelles sans protection ou par courriel!

5-      Les systèmes de paiements sécurisés. Dans le précédent paragraphe, je mentionne PayPal : il fait parti de ces systèmes sécurisés. Il en existe d’autres, il suffit de se renseigner sur le sujet. Il est néanmoins important de savoir que lorsque nous utilisons une carte de crédit, nous sommes automatiquement protégés contre une utilisation frauduleuse.

6-      Transmissions d’information et protection de données. Tous les sites fournisseurs vous demanderont des informations personnelles lors de la vente. Il faut donc se renseigner à savoir si des tiers pourront avoir accès à ces données et s’il y a des mesures de protection directes concernant ces mêmes données.

7-      Conclusion de la transaction/confirmation. Le fournisseur doit vous afficher la marchandise que vous venez d’acheter en guise de confirmation. Il est aussi conseillé d’imprimer la confirmation de la vente, avec le numéro de confirmation.

8-      Que faire en cas de problèmes? Avant tout, il faut essayer de contacter le vendeur et de lui faire une réclamation détaillée. Si cette démarche est sans succès, il faut contacter une autorité compétente, par exemple l’office de protection du consommateur.

Il existe aussi plusieurs sites comparatifs des différents produits disponibles sur la toile ainsi que de leurs fournisseurs respectifs. Ces sites pourront grandement vous aider dans votre recherche de marchandises en plaçant des approbations de consommateurs au premier plan. D’ailleurs une simple petite recherche Internet vous permettra d’en trouver une foule!

Cindy Migneault

http://www.seco.admin.ch





Le e-tourisme : planification et achat en ligne de voyages

19 11 2009

 Les destinations touristiques et les lieux de vacances figurent au premier rang des produits ou services le plus souvent recherchés sur Internet et non loin derrière se trouvent les composantes du voyage telles que les vols.

 Internet est venu révolutionner le marché touristique en fournissant toute une panoplie d’outils pour magasiner, entres autres, les prix, les destinations et les hôtels dans le but de trouver la meilleure offre. Ces nouveaux outils permettent aux consommateurs de rapidement repérer le produit recherché, de déterminer le meilleur moment d’acheter en plus de consulter des commentaires et des évaluations de consommateurs pour guider ses achats. Dans cette nouvelle ère du Web 2.0, l’internaute exerce un meilleur contrôle de l’information qu’il reçoit et dispose de nouvelles fonctionnalités qui lui permettent de prendre des décisions d’achat mieux éclairées.

 Parmi les principales sources d’information qui aident les e-touristes dans la recherche d’information on retrouve les agences en ligne, les moteurs de recherche et les sites web de fournisseurs. Quand vient le temps de concrétiser leurs achats, le tiers des e-touristes se tournent vers les sites web des fournisseurs (comme Air Canada) plutôt que les agences afin de concrétiser leurs achats en ligne.

 Les composantes du voyages qui sont le plus achetées en ligne sont les billets d’avion, ensuite les hôtels, les forfaits et les locations de voitures. Le facteur principal qui influence dans le choix de la méthode d’achat en ligne est la recherche d’aubaine et un meilleur tarif.

 Plusieurs sites web viennent aussi influencer la décision par exemple les moteurs généraux comme Google sont utilisé dans 90% des cas. Des sites comme Tripadvisor ou Voyage-forum peuvent aider les e-touristes a prendre de bonne décision en consultant les appréciations des autres voyageurs pour des endroits où ils désirent aller. C’est comme une version améliorée du bouche à oreille parce qu’il rejoint beaucoup de monde. Mais bien sûr tout est question de marketing et il est parfois difficile de différencier le vrai du faux dans les évaluations, entre un touriste qui donne une étoile et un autre 5 étoiles pour la même destination. Les portails de destination comme Bonjour Québec occupent aussi une place importante quoique plus formels.

 De plus en plus de gens se montrent intéressés à acheter leur voyage par internet et il faut avouer que l’accès facile et confortable à partir de chez soi sur Internet facilite beaucoup la tâche des e-touristes et on peut même facilement acheter un voyage sur un coup de tête ou une petite déprime hivernal avec notre belle carte de crédit ! Parions que le e-tourisme est encore loin d’avoir atteint son potentiel.

Isabelle Godin

  http://veilletourisme.ca/2007/11/09/le-e-touriste-canadien-enfin-devoile/?tagged=4

http://veilletourisme.ca/2006/08/22/des-outils-web-sophistiques-pour-un-consommateur-en-plein-controle/?tagged=

http://veilletourisme.ca/2009/03/31/enlignez-vous-sur-le-marketing/?tagged=





Le e-commerce et l’environnement

13 11 2009

Depuis quelques temps, l’être humain devient de plus en plus soucieux de respecter l’environnement et de se responsabiliser par rapport à la consommation, qu’il souhaite de plus en plus vert : achat de sacs, sacs biodégradables, emballages moins imposants….

Les impacts du e-commerce sur l’environnement

Tout d’abord, le fait de limiter les déplacements des clients divise à peu près par 4 l’émission des gaz à effets de serres et permet ainsi de réduire leurs impacts sur notre santé par 2.81. Cela représente une « économie » de 768 000 tonnes de CO2 par an, soit la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares durant sa croissance annuelle.

De plus, on peut considérer que la consommation de sacs plastiques va aller en se réduisant. Par exemple, la marque Carrefour, en France, utilise un unique sac plastique biodégradable par caissette de livraison. Alors que si vous aviez vous-même été dans ce super marché faire vos courses à quantité égale (une caissette), vous auriez utilisé entre 4 et 6 sacs plastiques.

Le e-commerce permet de réduire de 76 pourcent les énergies non renouvelables (essence, plastiques….).

On pourrait supposer que l’impact de la connexion internet vient altérer les résultats positifs du commerce électronique, cela est faux. On dégage et coûte 0,15o Kg CO en temps de connexion et emballage contre 2,7 Kg en moyenne économisé en achetant sur internet.

Un point aussi et voire tout autant important, le e-commerce permet d’améliorer sa qualité de vie car il offre un gain de temps de 20 minutes en moyenne (le trajet pour se rendre au centre commercial, à l’hypermarché).

Le e-commerce devrait être publicisé comme impact positif sur l’environnement et on devrait donc insister sur l’utilisation des nouvelles technologies pour réduire notre empreinte écologique individuelle.

Stefany Veccia

http://billaut.typepad.com/jm/2007/09/le-commerce-lec.html

http://www.humanvillage.com/fr/article/le-commerce-electronique-au-secours-de-la-planete





La technologie au profit de la culture

4 11 2009

La culture n’a jamais subit une telle décentralisation depuis le début de l’histoire. Nous pouvons assister à sa mondialisation Les courants se mélangent comme jamais et la vente de ces produits se fait à très grande échelle. Les droits d’auteurs prennent de la valeur et se trouvent d’autres définitions moins conventionnelles. Les façon de vendre l’art ont beaucoup évoluées et ce, dans tout les domaines.
Si la carte de débit a permis de n’emporter celle-ci au magasin et rien d’autre, le commerce électronique, quant à lui, nous permet de rester chez soi. Nous avons donc retirer étape par étape les acteurs de la vente. Tandis que le chèque, la carte de débit et maintenant la carte de crédit ont permis de supprimer des étapes du processus d’achat. Les transactions sont maintenant en grande partie informatisées et le vendeur par excellence du commerce électronique est un bon programmeur. Cette nouvelle réalité permet au plus reclus des artistes de vendre ses œuvres au monde entier, par lui-même et presque gratuitement. Une foule de nouveaux emplois se présentent alors dans ce domaine et ce pour le mieux.

Le premier outil de commerce des artistes fut très certainement les enchères en lignes. Des sites comme http://www.ebay.com/ regorgent de curiosité de toutes les disciplines des 7 arts et encore plus. Ces moyens ont tôt fait de se diversifier par exemple, http://www.deviantart.com/, la plus grande communauté d’artistes au monde, est entièrement en ligne. Elle permet aux artistes bons et moins bons de s’y joindre et d’obtenir des commentaires sur leurs œuvres. Il permet aussi à certains membres privilégiés de vendre leurs œuvres sur plusieurs supports de tailles variées. Même les administrateurs du site y trouvent leur compte, ils financent leurs projets avec la vente d’articles promotionnels comme des vêtements et des figurines en plus des frais payés par les membres privilégiés. Nous pouvons avoir accès à une galerie gigantesque et y magasiner gratuitement.
Skinnycorp les créateurs du site http://www.threadless.com/ ont aussi flairés l’affaire, leur concept est particulier. Les créateurs du site sollicitent leur communauté de plus d’un million d’utilisateurs. Ils doivent voter chaque semaine sur les concepts soumis par des artistes afin de déterminer ceux qui seront retravaillés et imprimés sur leurs vêtements. Le gagnant se voit rémunéré et inscrit au concours annuel dont l’enjeu est de 20 000 $ US.

Les produits de l’art vendus électroniquement prennent de plus en plus de formes. Ce peut être de simples symboles ou de gigantesques photos imprimées en passant par une diversité de vêtements et d’objets d’art dignes d’un cabinet de curiosités. Aujourd’hui, pour un artiste branché, rien n’est impossible. Ils peuvent s’inspirer de sources infinies ou presque et cela gratuitement. En plus, les logiciels libres comme Gimp une proche copie des logiciels de traitement d’images comme Adobe photoshop permettent de travailler chez soi à l’aide d’outils gratuits. Une foule de tutoriels sont à leur disposition et l’entraide se fait de plus en plus facilement. La motivation de ses artistes se voit décuplée et nous pouvons le voir au quotidien.

La pixelographie et la création en trois dimensions sont de nouveaux médias de plus en plus rependus. Les entreprises de jeux vidéos comme Ubisoft et Beenox sont fleurissantes et leurs travailleurs savent tirer partie de leurs habiletés. Plusieurs en font même un deuxième revenu. Ces nouveaux médias offrent de la liberté et des lieux de travail stimulants à leurs employés. Ils peuvent ainsi vendre des créations à leurs employeurs et aux gens intéressés par leur savoir faire.

La pixelographie et l’impression haute définition font beaucoup d’incursions dans l’art traditionnel. L’art est bouleversé en entier et des disciplines sont relayées au rang de classiques. Plusieurs grands artistes possèdent leur site internet et tirent beaucoup plus de revenus de leur activité électronique. Ils ont tout avantage à opérer de cette façon puisqu’ils peuvent vendre une quantité infinie de copies de leurs œuvres sans en altérer la condition. Les messages prennent diverses formes et le réalisme de ceux-ci défient la réalité. Le phénomène bien que commercial a finalement touché à toutes les disciplines et a permis une ouverture et un rayonnement culturel sans précédent. Pour finir, je vous fais part de mes suggestions de sites internet pouvant intéresser les curieux désireux d’en apprendre plus sur ce domaine.

Jean-Sébastien Brassard





Pilules sur commande

23 10 2009

Dans un monde où tout s’achète par Internet, il est normal de trouver, au nombre des produits offerts, les médicaments. Mais comme tout autre produit vendu sur le net, l’information et la vigilance sont de mise.

La contrefaçon pharmaceutique mondiale est une industrie. Il y a 9 ans, elle représentait déjà 6% des parts de marché attribués à l’industrie pharmaceutique[1]. Il y a 3 ans, c’était 10% du marché mondial[2]. D’ailleurs, cette augmentation pourrait en partie être causée par l’accessibilité toujours grandissante à certains sites de vente de médicaments en ligne. Selon l’OMS, est un médicament contrefait tout médicament qui est délibérément et frauduleusement muni d’une étiquette n’indiquant pas son identité et/ou sa source véritable. De plus, rien n’est sûr quant à leur composition : certains produits contiendraient les ingrédients adéquats, en quantité ou non suffisante, d’autres des produits chimiques toxiques. Pas surprenant que des cas de décès aient été associés à ce genre de vente.

D’un autre côté, Internet offre une visibilité aux pharmacies que nous ne connaissions pas avant en offrant une chance à ces pharmacies de se faire connaître du grand public. Ces sites sont plus d’ordre informatif, puisque la vente de médicaments avec ordonnance au pays est interdite par ce moyen. Au Canada, certains sites web sont légitimes et offrent une gamme limitée de produits et services dont la livraison. Pour ce qui est de la pratique de la pharmacie en tant que tel, ce sont les provinces qui doivent la régir. L’ordre des pharmaciens du Québec croit que l’expertise offerte par ses membres est une valeur ajoutée pour le patient et qu’elle est nécessaire. Notons qu’une prescription qui aurait été écrite à l’extérieur du pays n’est valide pour aucun pharmacien du Québec. Vous devez donc consulter afin d’avoir un diagnostic correspondant aux médicaments souhaités.

 

Afin de bien s’orienter dans le processus d’acquisition de médicaments par Internet, Santé Canada y va de ses recommandations :

Ne faites pas affaire avec un site Web qui :

  • refuse de vous donner une adresse postale, un numéro de téléphone et un moyen pour communiquer avec un pharmacien;
  • offre des médicaments d’ordonnance, sans ordonnance, ou offre de vous donner une ordonnance en fonction de vos réponses à un questionnaire en ligne;
  • prétend avoir un traitement miracle pour un trouble grave de santé; ou
  • vend des produits qui n’ont pas un DIN émis par Santé Canada.

Assurez-vous de bien répondre à un site Web canadien, qui est associé avec une vraie pharmacie qui respecte les exigences réglementaires de votre province ou de votre territoire.

Pour terminer, seriez-vous prêts à risquer votre santé pour une cure miracle ou seulement parce que les médicaments en pharmacies vous paraissent trop cher? Pour ma part, je n’ai pas envie que quelqu’un s’enrichisse à mes dépends.

 Cindy Migneault

http://www.opq.org/fr/services_public/communiques/9 consulté le 23 octobre 2009

http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/med/internet-fra.php consulté le 23 octobre 2009

http://www.cisc.gc.ca/pharmaceuticals/pharmaceuticals_f.html consulté le 22 octobre 2009

 


[1]http://www.destinationsante.com/Medicaments-illicites-les-marchands-de-mort.html?var_recherche=contrefa%C3%A7on%20de%20m%C3%A9dicaments, consulté le 22 octobre 2009

[2]http://www.destinationsante.com/Medicaments-les-dangers-de-la-Toile.html?var_recherche=contrefa%C3%A7on%20de%20m%C3%A9dicaments, consulté le 22 octobre 2009





Génération no life ou les impacts du e-commerce sur la socialisation

18 10 2009

 Aujourd’hui on peut tous acheter de chez soi, nourriture, vêtements, accessoires, meubles, voyage, voiture, maison et même des services….

Quel est l’impact du commerce électronique sur nos modes de vie?

Très peu d’études sont actuellement achevées à ce sujet. Mais nous pouvons désormais voir et comprendre certains impacts qu’ils soient positifs ou négatifs de ce nouveau marché.

Tout d’abord, pour les personnes ayant un handicap, le e-commerce permet d’acquérir une autonomie supplémentaire. Ils ne sont plus totalement dépendants de personnes en matière de courses, magasinage ou autres… Le e-commerce permet aussi un gain de temps non négligeable : nous ne sommes plus obligés de faire la ligne pendant des heures à la caisse et le temps de transport de nos achats n’est plus une contrainte grâce à la livraison.

Cependant, un effet très néfaste se développe pour les jeunes générations puisque l’on peu tout faire derrière son écran. Comment rencontrer des gens et vivre dans la réalité? Il y autour de nous énormément de concepts affectant les échanges « réels ». On se parle par MSN, on se donne rendez-vous par Facebook pour se faire un party dans Second life. C’est la génération NO LIFE.

Certains pensent que cela est un type de socialisation et de rencontre. Cependant de nombreuses personnes accros à ces jeux ou à ce mode de vie arrive à se rendre compte que cela à un effet néfaste à partir du moment ou l’on ne se restreint pas.

Quelques chiffres clés au Québec :

91 % des jeunes Québécois ont accès à une connexion Internet haute vitesse à la maison.

La moitié des 12-24 ans achètent sur Internet.

Les principales caractéristiques qui incitent les jeunes à acheter en ligne: conditions d’achat clairement indiquées (42 %), bas prix (41 %), et possibilité de payer autrement que par une carte de crédit (23 %).

40 % des jeunes affirment que la flexibilité des horaires de travail et la possibilité de faire du télétravail est un facteur qu’ils considèrent lorsqu’ils recherchent un emploi

Voici quelques témoignages qui ont retenus notre attention :

«  En revanche j’ai conscience de certaines répercutions que cela occasionne sur mon mental; tel une perte d’intérêts pour tout le reste et je dis bien tout… Heureusement que j’ai une chérie et une mère pour me bouger de temps en temps ^^ (contre mon gré) »

« En plus de ne pas pouvoir m’empêcher d’allumer mon pc chaque jour, je ne range plus ma chambre alors que j’étais fou du rangement, et j’ai du mal à me mettre aux devoirs (heureusement grâce à mes facilités je gère les cours sans problèmes). Je suis ado et beaucoup d’ados sont touchés par ce phénomène »

« Bonjour, à tous. Je suis no-life mais étrangement pas de jeux vidéos. Juste internet en lui même et surtout msn avec des personnes que j’ai rencontré sur des forums de role play (pour ceux qui ne connaissent pas ce sont des forums ou l’ont prend la place d’un personnage)  

Je ne peux pas m’empêcher de passer mes journées sur l’ordinateur. Sortir ne me donne pas envie je le fait juste quand je suis vraiment obliger. Une fois mon ordinateur à eu un virus j’ai du le faire réparer et pendant ce temps j’étais vraiment sur les nerfs. C’est le cas dès que je n’ai plus accès au net. J’aimerais bien avoir quelques conseils pour pouvoir arrêter ou au moins réduire mon temps sur l’ordinateur.»

Le e-commerce un outil pourtant très pratique peut-il amener certaine personnes à se marginaliser totalement ?

Stéphanie Veccia

 

 

http://www.commentcamarche.net/forum/affich-3528161-recherche-de-temoignages-no-life

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/cyberdependance/recherche-pour-etude-sujet_421_1.htm

http://generationc.cefrio.qc.ca/blog/tag/generation-internet/